L’île de Pâques: Rapa Nui

Nous quittons le continent Sud américain , 5h30 de vol nous sépare de l’île de Pâques, ainsi nommée car découverte un dimanche de Pâques . Elle est rattachée au Chili depuis 1888.


L’isla de pascua fait partie du triangle polynésien, d’ailleurs les habitants se sentent plus polynésiens que Chiliens.
Ils appellent leur île : le nombril du monde, cette île est perdue au milieu du Pacifique à 3700 kilomètres des terres.
Pour atterrir, les ailes de l’avion frôlent les collines bordant l’unique piste d’atterrissage.
A notre arrivée, la chaleur et l ‘humidité se font tout de suite ressentir. Nous sommes accueillis par Rose-Marie avec des colliers de fleurs de bougainvilliers.


A peine, le logement présenté, elle nous emmène à la fête de la langue Rapa Nui où toutes les écoles présentent des danses en costumes traditionnels, des chapiteaux présentant des créations d’enfants qui montrent la culture de l’île.


Il n’y a que 2 heures de décalage avec le Chili mais les enfants sont faim, on part à la quête de nourriture, des habitants nous offriront quelques petites choses à grignoter mais comme cela ne suffit pas à calmer la faim de notre tribu , nous nous rapprochons d’un stand, et la femme qui le tient , parle français couramment, nous apprenons qu’elle a passé 10 ans en France et que ces trois enfants sont français et le dernier à 9 ans.
Aussitôt, Jules sympathise avec Kakapa.

 

Ils se baignent ensemble dans une piscine naturelle , première baignade depuis le Mexique..


Comme il est convenu que Kakapa nous accompagne le lendemain dans la découverte de l’ïle et des moaïs, nous cherchons donc sa maison le lendemain.
Sa maman, Pepe, nous attendra sur la plage de l’autre côté de l’île pour un pique-nique-barbecue de poissons…
Le site le plus proche de Hanga Roa est Tahai, une partie de ces moaïs a été rénové dont certains par Le grand-père de Pepe, surnommé Kakapa.


Nous continuons en direction de Akahanga où les moaïs sont tombés et ont glissé. On peut voir les coulées de lave qui ont durcit au contact de l’eau de mer.

 


L’île de Pâques est une île volcanique : 2 volcans : Rano Raraku et Rano Kau.

Puis nous allons à Rano Raraku pour observer la carrière où étaient sculptées les statues, certaines sont à moitié enterrées, d’autres n’ont jamais été finies. Une statue était réalisée en mémoire de chaque personne importante qui décédait, ils mettaient environ 2 ans pour en faire une. Pepe nous explique qu’ils les faisaient rouler sur des rondins pour les déplacer , des légendes disent que ces statues étaient déplacées par la force de l’esprit, il y a encore beaucoup de mystère autour de géants.

 

La route continue en direction de Tongarki où 15 moaïs nous font face, un seul possède un chapeau, ils sont sur un piedestal et nous dominent de leur hauteur.

Un peu plus loin, au bord de la plage Anakena, d’autres moaïs portant des chapeaux se dressent sous le soleil au bord du sable blanc et des palmiers.


Nous passons une très agréable journée en leur compagnie ; le soir, nous avons réservé un spectacle de danse traditionnel , nous les rejoindrons après dans leur maison surplombant océan et moaïs.

   
Nous apprenons de nombreuses choses sur la façon de vivre des habitants de l’ïle, ils visent l’autonomie par rapport au Chili car ils possèdent de nombreuses richesses dont les bénéfices sont souvent pour le Chili.

 

Le deuxième jour, nous irons voir le site Puna Pau, c’est ici qu’ils sculptaient les chapeaux qui étaient fait dans une autre roche, plus rouge.


Nous irons voir également les seuls moaïs qui font face à la mer, ils se trouvent au milieu de la nature et surveillent l’horizon.


A la pointe de l’ïle, nous irons observer le cratère de Rano Kau ainsi que l’ancien village Orongo en bord de falaise.


La mer étant trop agitée, nous ne pourrons ni pêcher ni plonger.
Nous passerons 3 jours auprès de Pepe, Kakapa et Pablo, ils nous feront partager des moments chaleureux avec leur famille autour du feu et de quelques bières….

On nous invite à revenir, c’est le genre de promesse sur laquelle nous ne pouvons nous engager…
Nous quittons un peu trop tôt à notre goût cette ambiance et ces personnes, Pepe et Kakapa nous accompagneront à l’aéroport à destination de Papeete.

Dernier soir avant le départ pour les îles du Pacifique…

Pizza-film, Vaïana semble correspondre tout à fait à nos prochaines destinations.

Nous décollons demain pour l’Ile de Pâques  où nous resterons quelques jours (sans connexion) puis nous rejoindrons la Polynésie Française.

Nous ne pourrons pas forcément donner des nouvelles mais c’est normal alors pas d’inquiétudes…. tout va bien.

 

Santiago avec les enfants

 

nous avons fait le choix d’orienter nos quelques jours à Santiago pour que nos enfants s’amusent…et ce n’est certainement pas en visitant églises et musées historiques qu’ils se seraient amuser donc nous sommes allés passer un après-midi au musée interactivo, une sorte de cité des sciences où les enfants touchent, manipulent et où même les grands passent un bon moment.

LES BULLES GEANTES

LE POUVOIR DE L’AIR

UN TABLEAU FAMILIAL EN CLOUS…

UN LIT DE CLOUS 

CONSTRUCTION D’UNE MAISON EN BRIQUES DE MOUSSE

Jules était trop grand, petite déception)

Le parc Bicentenario où l’on peut donner à manger aux flamants roses…

Et pour fêter Halloween , nous passons la journée à Fantasilandia, un parc d’attractions se trouvant dans le parc O’higgins, de nombreux personnages déambulent dans le parc, ils sont assez effrayants ( nous n’avons pas pris de photos car  trop de manèges à faire…)

Ce manège a rencontré un vif succès auprès de Jules où le but est d’arroser les autres avec des pistolets à eau…

Les enfants sont même allés quémander des bonbons dans notre immense immeuble… entre le 11 ème et 19 éme étages…

Nous profitons d’être à Santiago pour finaliser nos achats en direction des îles…

Nous avons passé quelques jours très agréables….de nouvelles aventures nous attendent…

En route pour la Patagonie

et elle est longue, 2 jours…que nous mettons à profit..

Déjà que l’on trouvait qu’il n’y avait pas grand monde sur la route, qu’il n’ y avait quasiment pas d’habitations au bord des routes…et bien en Patagonie, il n’y a rien en dehors des quelques villes….

La Patagonie est une des régions du monde où la densité est la plus faible.

Sur la route, il n’ y a rien devant, rien derrière, rien à gauche, rien à droite….nous sommes seuls au monde…

Nous trouverons quand même de quoi manger de très bons sandwichs mais il ne fallait pas louper l’arrêt…

Nous faisons deux fois le plein par jour, c’est incroyable, nous qui des fois ne le faisons à peine une fois par mois…

En arrivant à Puerto Madryn, notre destination, nous avons parcouru 5000 kilomètres avec notre voiture de location en 2 semaines…

Crêpes argentines

+ 52 crêpes partagées entre français, argentins, brésilienne, polonais…

avec du Dulce de Leche bien évidemment,

En Amérique du Sud, ils n’ont pas de Nutella mais… du Dulce de Leche qui est une sorte de caramel.

Il n’ y en a de partout…mais comme c’est bon…

Tigre

A quelques kilomètres de Buenos Aires, se trouve la ville de Tigre, très prisée le week end, nous prendrons un train pour nous y rendre.

   

Le train, une sorte de RER, avec de nombreux arrêts, nous amène au bord d’un canal où de nombreux bateaux attendent le départ vers le dédale de canaux qu’offre cette ville, son surnom est : la Venise Argentine.

Nous embarquerons dans un beau bateau en bois pendant 1 heure, de nombreuses maisons, certainement secondaires bordent les rives, elles sont sur pilotis. 

Moment câlin entre frère et soeur

Avant de partir, nous passerons par le centre ChinaTown où nous achèterons des biscuits à message pour enfant mais cela s’arrêtera au plaisir de découvrir un petit papier dans un biscuit car nous ne comprenons ni le chinois ni l’espagnol….

Les chutes d’Iguazu vues par Louise, racontée par Jeanne.

La montagne est tombée et il y a de l’eau dedans. On a vu des coatis, là, ils ne voulaient pas voler les sacs, ils voulaient « uste  » manger.

On a vu des hypers grandes cascades et aussi une cascade au milieu des pierres.

On a vu une perruche qui n’était pas dans une cage. 

L’eau giclait sur nos têtes quand on s’approchaient des barrières et c’était très très  profond.

Buenos Aires

Et bien ce fut un peu compliqué de trouver où dormir, tout affichait complet…nous trouvons finalement 5 lits dans un dortoir dans une auberge de jeunesse très sympa avec un super petit déjeuner: pain maison avec jus d’orange pressé…

Nous décidons d’y rester trois nuits afin de découvrir un peu cette immense ville. Il y a 13 millions d’habitants alors que le pays en compte 43 millions, près d’un tiers des argentins y vivent.

 

Une aire de jeux sur le thème des sciences, les enfants ont adoré s’y défouler.

Nous avons pris le bus 152 en direction du quartier de la Boca, quartier coloré et très agréable.

                              

Un petit sandwich à la viande grillée au coin de la rue…

                                 

Sur un air de tango…

              

Visite du micro centro, le centre historique de Buenos Aires.

    

Il est 4 heures..3 horloges présentes au même carrefour…

Une marchande ambulante qui fait rêver nos filles.

   

La fleur métallique…

            

Cette fleur se referme au cour de la journée.

Camille ne pouvait pas quitter cette ville sans se rendre au deux grands stades …

        

Nous ferons aussi 52 crêpes que nous partagerons avec Argentins, français ( ils sont partout), polonais, brésilienne.