Une journée au Parc Manuel Antonio

A partir de Quepos, nous pouvons rejoindre Manuel Antonio où se trouve le parc du même nom, c’est l’un du plus beau parc du Costa Rica, il n’est pas très grand donc le nombre d’entrée est limité à 600 personnes par jour.
A l’entrée de celui-ci, le personnel vérifie nos sacs, il est interdit de rentrer avec des chips afin d’être sûr que nous n’en donnions pas aux animaux ou que nous ne fassions pas attaquer par les singes ou coatis.
Nous suivons une grande allée puis nous prenons un petit sentier fait de ponts en bois.


A partir de celui-ci, nous pouvons voir de nombreux crabes bleu, rouge et jaune, ils sont très beaux et se cachent dans des trous comme nos crabes rouges de la plage Carillo.


Nous entendons de nombreux oiseux et une multitude de papillons multicolores virevoltent autour de nous.
Quand nous sommes presque arrivés à la plage, nous voyons un attroupement sous un arbre et nous apercevons un paresseux, nous le voyons bien et nous en sommes tous ravis, un paresseux dans son environnement naturel, c’est génial.


Arrivés à la plage, il y a plusieurs capucins qui sautent de branches en branches, les enfants sont ravis, des coatis se promènent également sur la plage.


On comprendra rapidement la contrepartie de voir des animaux d’aussi près, ils n’ont pas peur des humains et sont donc « sans gêne ».

un Coati
Un singe se saisit du chapeau de Jeanne temporairement, un iguane vient croquer le bout du pied de Camille alors qu’il est étendu sur sa serviette et des coatis viennent fouiller dans nos sacs…

Sinon, nous découvrons une plage magnifique, elle est fréquentée mais sauvegardée par ce parc national qui en limite l’accès.
Une eau claire et chaude, des petites vagues….


Nous passons un très bon moment, Louise se transforme en sirène et Jeanne en dresseuse de Bernard l’Hermite.

Cap vers le Sud…

Aujourd’hui, nous avons quitté Samara pour nous rendre à Quepos qui se trouve plus au Sud au bord de l’océan pacifique .
Comme il y a une semaine, nous avons repris un bus puis un autre bus puis un ferry puis un taxi puis un bus puis un taxi et après 10 heures de trajet nous sommes arrivés à la Villa Jacquelina , c’est une très belle pension sur plusieurs étages. Nous avons une chambre pour 5 personnes en rez de chaussée .
Sur le toit, nous trouvons des hamacs qui permettent de se laisser bercer aux sons de la jungle.
Nous resterons ici 5 nuits avant de rejoindre San José et de prendre notre prochain vol en direction du Mexique.

 

Regarde Maman…

A chaque vague, Jeanne plonge sous l’eau, avec l’écume et le sable brassé, je ne la vois plus et un petit moment de panique se fait sentir jusqu’à ce qu’elle réapparaisse.  Je lui explique que je suis inquiète car je ne la vois plus quand elle est sous l’eau.

A la vague suivante, elle bondit hors de l’eau comme un diable , me saute dans les bras:

TU VOIS MAMAN, JE SUIS TOUJOURS LA POUR  T’AIMER !!!!

La plage de Carillo

Comme toujours , Camille parle , discute avec la plupart des personnes qu’il rencontre. Cette semaine, il a sympathisé avec une famille Suisse . A travers les discussions, ils nous parlent d’une plage qui se trouve à proximité mais beaucoup plus sauvage et d’où l’on peut faire de snorkeling quand la mer descend.
On prévoit de se rendre là bas avec le bus le lendemain, le problème du bus au Costa Rica, on ne sait où il s’arrête ni à quelle heure il passe mais on sait qu’il passe toutes les heures.
Valérie, ( la maman Suisse), nous propose de nous y emmener en voiture et de passer un moment ensemble à condition d’avoir des crêpes……, ce que nous acceptons avec plaisir.
Louise nous prépare des sandwichs et je fais les crêpes ( Jeanne a fait la pâte la veille).
Nous arrivons sur une très belle plage bordée de palmier, le soleil cogne très fort, c’est à mon tour de cuire et de souffrir.
Certains plongent voir les poissons. Il y a énormément d’oursins, nous voyons des limaces de mer, de nombreux crabes et une multitude de Bernard l’ermite.


Sur la plage, il y a des dizaines de crabes rouges qui courent très vite et s’enfoncent dans le sable quand ils nous voient arriver. Sauf un qui viendra se servir un petit but de fruit dans le sac à dos de Valérie.


Pique nique et crêpes partagées.

Le surf

Camille , Louise et Jules ont pris un cours de surf mercredi matin à 7h30 afin d’avoir « les bonnes vagues ».
Quand on prend un cours, on peut utiliser gracieusement un surf pendant 5 jours pour s’entraîner, ce qui est plutôt sympa.
Cela a plu à Louise mais sans le moniteur, elle trouve cela difficile et elle s’ennuie.
Jules s’entraîne régulièrement depuis, et va prendre un second cours samedi matin, il y arrive bien et se met très souvent debout.
Camille a réussi à « surfer » la vague aujourd’hui.