La vie dans ces îles de rêves…

Les paysages sont paradisiaques mais en y passant plus de 15 jours et en échangeant avec les habitants, nous découvrons aussi les contraintes d’une vie au bord du lagon…


Tout d’abord, les billets d’avion pour rejoindre Papeete sont très chers.
Le réapprovisionnement se fait par bateau, tant la nourriture, que les matériaux de construction, le mobilier, les voitures…
Certains produits se font livrer par avion s’il y a de la place en soute sauf médicaments ou autres produits urgents qui sont prioritaires.


Concernant le côté médical, sur chaque île, il y a un dispensaire où l’on peut recevoir les premiers soins, les urgences sont évacuées par Papeete par avion.


Concernant les grossesses et les accouchements, les femmes doivent rejoindre Papeete à la fin de leur 8ème mois de grossesse et attendre l’heureux évènement loin de leur maison et famille.


Puis les enfants grandissent et dans des îles comme Tikehau ou Fakarava, la scolarité s’arrête au CM2, les enfants doivent donc partir au collège à Rangiroa ou Tahiti d’où ils ne rentreront que 3 fois par an, cette séparation est très difficile pour les familles, certaines font le choix de déménager proche du collège.


Et puis , il y a l’élément essentiel à notre vie : l’eau.
Dans les Tuamotu, il n’ y a pas de sources sur les atolls et l’eau provient uniquement du ciel, l’eau de pluie est précieuse, elle est stockée dans d’énormes citernes ; ils vivent donc la pluie comme un cadeau du ciel.
Cette eau douce sert à la boisson, à l’hygiène.


Sur ces atolls, il y a peu de fruits et de légumes, le sol très calcaire de la barrière de corail ne se  prêtent pas au maraîchage.

Mais malgré toutes ces contraintes, les habitants vivent heureux où la solidarité et la gentillesse priment sur le côté matériel.
Les polynésiens profitent du moment présent et c’est leur plus belle richesse.

 

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