Les éléphants du Mondol Kiri

Nous ne verrons pas le mâle en furie et pour l’éviter nous prendrons un chemin caché au milieu de la forêt pour rejoindre le site où se trouve les éléphants ce matin.


Nous en découvrons un premier avec son cornac, celui-ci prend les bananes que les enfants lui tendent avec sa trompe, il ne veut pas trop qu’on l’approche, c’est une femelle.

Peu de temps après , il en apparaît un plus gros que l’on peut approcher et lui mettre directement la nourriture dans la bouche, on rentre en contact avec sa langue, la sensation est plutôt étrange.


Ici les éléphants sont libres, ils vont et viennent sous la surveillance de leur cornac ( guide et soigneur), pour créer cette relation de confiance, il faut compter deux ans. Ces animaux n’ont pas peur de l’homme, ils ne sont pas sauvages car auparavant ils travaillaient soit dans des travaux de force soit en transportant les touristes. Ces activités étaient encore pratiquées il y a peu de temps, et deux éléphants encore jeunes sont décédés. Il faut savoir qu’un éléphant mange énormément, près de 50 kilogrammes de nourriture par jour , comme celle-ci est essentiellement constituée d effeuillages, ici de bambou, il faut beaucoup de temps pour atteindre une telle quantité, en travaillant l’éléphant s’affaiblit sans avoir le temps de reprendre des forces.
De plus , ils évitaient de les faire se reproduire car la gestation d’une éléphante est de deux ans et la période d’allaitement peut aller jusqu’à 4 ans, toute une durée où l’on ne peut l’utiliser pour travailler, les responsables de la réserve essaye d’y remédier.


En retournant sur nos pas, nous rencontrerons une grosse éléphante qui nous suivra jusqu’au village.

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Après un bon repas et un moment de sieste fort appréciable, nous irons à la rivière pour laver les éléphants et se baigner avec eux. Les enfants sont très excités à cette idée.

Atelier massage sur lit de feuilles pour les filles
L’éléphante leur fera même l’honneur de faire caca dans l’eau alors que tous s’y trouvent, un bon moment de fou rire.

Un petit goûter « bananaesque » pour les pachydermes avant qu’ils décident de retourner dans leur forêt avec leur cornac.

 

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Il nous reste encore un peu de chemin avant de rejoindre le mini bus qui nous ramènera à notre homestay.

 

 

 

 

Jeanne est épuisée et je la comprends mais la perspective de boire un coca en arrivant la motive….et pour nous une bière fraîche….

Cette journée a été magnifique, ces deux jours magiques, nous sommes très heureux d’avoir choisi cette option et très fiers de nos enfants qui ont marché , marché….sous le soleil cambodgien.

 

                 

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