est Bolivienne et faite à Potosi…
Nous faisons une trentaine de crêpes à partager avec Français, Suisses, Belges, Péruvienne et Espagnole…
Jules mangera la 300ème !!!!


Un projet un peu fou… faire le TOUR DU MONDE avec 3 enfants et une crêpière…
est Bolivienne et faite à Potosi…
Nous faisons une trentaine de crêpes à partager avec Français, Suisses, Belges, Péruvienne et Espagnole…
Jules mangera la 300ème !!!!

La casa de la moneda: c’est l’ancienne bâtisse où était frappée la monnaie avant d’être envoyé en Espagne.





Nous pouvons voir la fonderie où se sont des esclaves noirs qui y travaillaient, il mourraient souvent de pneumonie à cause des changement de températures.
Il y aussi le laminoir qui permet d’écraser les lingots d’argent afin de pouvoir découper et frapper les pièces. Le laminoir fonctionne à la force animale ( 4 mules font tourner un axe qui entraine des roues dentées et actionnent des presses).



Tout se faisait manuellement, et donc le rendement faible et les pièces manquaient de régularité.

Puis des machines à vapeur ont fait leur apparition.




Il y a une petite chapelle où l’on peut voir de petits enfants momifiés, c’est très étrange de les exposer ainsi.

Ils fabriquaient des coffres forts aux serrures très complexes.

L’usine a fonctionné jusqu’en 1952, depuis c’est un musée.
Les boliviens n’impriment pas leurs billets, certains sont imprimés près de Rennes…ils sont partout ces bretons…
C’est très choquant de voir ces gens travailler comme ça, ils boivent beaucoup d’alcool à 95°C et de la feuille de coca, c’est une drogue, les deux servent à mieux respirer car il y a très peu d’air. Je ne voudrais pas y travailler car ils meurent tous très tôt, le maximum d’espérance de vie est de 50 ans.

On est allé dans une agence, on a un guide français. On part pour prendre les accessoires après on reprend la voiture, elle nous montre les feuilles de coca, elle nous a expliqué comment on faisait les bâtons de dynamite. Après , on s’est arrêté en cour de route pour ramasser des pierres où il y avait de l’argent. Puis on s’est arrêté pour aller voir la grande mine, on a vu le diable que les mineurs vont voir le vendredi. On a eu de la chance de visiter la mine.

Nous sommes arrivés à Potosi avant -hier, très jolie ville, nous avons prolongé notre séjour d’une nuit avant de rejoindre Uyuni. Nous sentons bien la présence coloniale dans cette ville; Au programme, visite des mines et de la maison de la monnaie et partage de crêpes avec Suisses, Français, Belges, Péruvienne, Espagnole…








Je suis allée dans la mine, on a marché dedans, j’ai bien aimé les cailloux et la boue. J’ai eu peur du noir et du chariot qui transportait des cailloux.



















Un joli parc proche de notre hôtel avec une très belle aire de jeux pour les enfants…
Simon Bolivar est l’homme qui a participé activement à la libération de la Bolivie.

Cette fête pour laquelle nous avons prolongé notre séjour à Sucre….était grandiose, elle commence le vendredi( surtout les écoles) puis reprend le samedi en début d’après-midi, quelques 50 groupes participent, ils défilent dans la ville sur plusieurs kilomètres….pour finir devant les gradins disposés autour de la Playa Mayo 25.
Tout au long du défilé, les places sont payantes et plutôt chères au vu du pouvoir d’achat des boliviens. Nous n’avions pas bien compris et nous prenons place sur un muret…pensant que seuls les gradins étaient réservés et payants…sauf que notre bout de béton était payant…comme il n’y a pas de contrôle…on s’est fait un peu poussé par une famille qui avait payé ses places et les tout le monde a bien sympathisé…, nous étions assis à côté d’une tribune remplie de jeunes fêtards…sous étroite surveillance…

Des très belles jeunes femmes très courtement vêtues se trémoussent tout au long du défilé, accompagnées par des orchestres ( il y en a plus de 50 dans cette ville, c’est incroyable), il y a également des groupes d’hommes ou femmes habillés de pantalons et chaussés de bottes à grelots, une chorégraphie bien rodée donne le rythme.

Quelques enfants participent très fièrement au défilé.
Nous rentrons après avoir assisté 4 heures à la fête, celle-ci durera jusqu’à tard dans la nuit ou tôt le matin….tout en fanfare…
Dans une très belle demeure coloniale est installé le musée de la liberté , c’est dans cette maison en 1825 que le traité d’indépendance de la Bolivie fut signé.
Ce musée donne sur la place principale de la ville de Sucre: Playa Mayo25
Rien de très accrocheur pour les enfants mais nous avons flâné dans la cour intérieur et fait quelques photos….

Le président Bolivien
